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Performances budgétaires au profit des contribuables Cannois et du cadre de vie.

Gestion saine et prudente, protection du contribuable, dépenses en baisse, économies à tout-va, désendettement… À Cannes, la méthode fait ses preuves et porte un nom : « La rigueur constructive ».

La gestion exemplaire des deniers publics s’appuyant sur trois piliers - baisse de la dette, forte diminution des dépenses de fonctionnement et non augmentation des taux des impôts communaux -, prouve que l’on peut agir avec rigueur tout en maintenant un haut niveau d’investissement et sans utiliser le levier de l’impôt.

Les contraintes financières s’alourdissent

Avant de définir des orientations budgétaires, il convient de replacer certains chiffres dans leur contexte. La commune doit, effectivement, composer avec la politique économique décidée à l’échelon national. Depuis quatre ans, les pertes de recettes et les charges nouvelles
imposées par l’État s’accumulent et contraignent le budget de la Ville : 

  • Baisse de la DGF : 23 M€
  • Augmentation de la contribution au FPIC : 11,8 M€
  • Contribution au FNGIR : 11,6 M€
  • Réforme des rythmes scolaires: 2,1 M€

En 2016, de nouvelles mesures se sont ajoutées à ces contraintes :

  • Mesures fiscales non compensées : 1,4 M€
  • Mesures salariales : 0,6 M€

Le total cumulé de perte de ressources pour la Ville de Cannes s’élèvera à 76 millions d’euros fin 2017.

La situation financière s’est d’autant plus tendue que Cannes a subi une catastrophe naturelle le 3 octobre 2015, avec de lourdes conséquences matérielles et financières. Sur le coût estimé de ces inondations (40 millions d’euros) la commune a déjà été contrainte de dépenser plus de 12 millions d’euros. En 2017, 2 millions d’euros seront encore consacrés à la réparation des dégâts. De plus, après les attentas de Paris et Nice, Cannes a largement renforcé ses mesures de sécurité. En 2017, 2 M€ seront destinés à la mise en œuvre du Plan communal de prévention des risques terroristes (PCPRT).

Malgré un contexte difficile, la Ville de Cannes démontre son excellente santé financière.


Impôts : 0 % d’augmentation des taux

En 2016, les villes françaises ont augmenté en moyenne leurs taux d’imposition de + 1 %.
La Mairie de Cannes n’augmentera pas les taux communaux des impôts locaux. Ils resteront inchangés jusqu'à la fin du mandat.


Économies : 25 millions d’euros d’ici 2020

La commune poursuit sa politique de réduction des dépenses engagée depuis le début du mandat. Résultat : 25 millions d’euros d’ici 2020.

2017 sera porteuse de nouvelles économies avec la reprise en interne de prestations, des renégociations de contrats, la baisse des effectifs, du parc automobile, donc de la consommation de carburant…


La dette diminuée de 44 M€ fin 2017

Le projet présenté aux Cannois en 2014 reste inchangé, malgré les tenailles financières qui se resserrent sur la commune. Au premier rang desquelles les décisions de l’État (pertes de recettes et charges nouvelles) qui pèsent lourdement sur les finances cannoises avec un manque à gagner de plus de 50 millions d’euros dans les caisses communales.

Pour autant, l’orthodoxie financière que s’impose la mairie de Cannes depuis plus de deux ans lui permet de poursuivre son désendettement. Avec 2 millions d’euros supplémentaire par rapport à 2016, le total de la baisse de la dette atteindra 44 millions d’euros entre le 1er janvier 2014 et le 31 décembre 2017.


Un budget excédentaire de 35,2 M€

Une fois les dépenses soustraites aux recettes de fonctionnement, le budget présente un excédent de 35,2 millions d’euros. Un résultat excédentaire 2016 remarquable, en amélioration par rapport à 2015 (30,4 M€), qui s’explique par la réduction des dépenses d’une part, et par un niveau de recettes favorable, engrangées par l’attractivité et le dynamise de Cannes, d’autre part. Sans augmenter les taux d’impôts communaux, sans supprimer les abattements et sans appliquer la surtaxe sur les résidences secondaires.

56 M€ de travaux pour Cannes en 2017

La commune poursuit son programme méthodique d’investissements structurants pour la ville, conformément au projet de mandat. Au rang desquels on peut noter : la reconstruction de l’école des Broussailles, l’embellissement du Carré d’Or, le réaménagement du quartier du Petit-Juas, l’embellissement du front de mer, la poursuite du réaménagement des boulevards du Midi Louise Moreau (opération Boccacabana) et Jean Hibert, la mise en accessibilité des espaces publics et bâtiments communaux, la fin de la piétonnisation du Suquet, la poursuite du projet de pôle universitaire, le lancement de l’aménagement et de l’embellissement du centre de la Bocca, la valorisation et la sécurisation du secteur Forville (place de la Petite Fabrique, place de la Miséricorde, rue du Docteur Gazagnaire)...

56 millions d’euros de dépenses d’équipement sont ainsi prévues au budget 2017.