Le sexe, un paradoxe de l’évolution

Le mot « sexe » recouvre plusieurs significations (anatomie, classe, sexualité, organes sexuels), mais ce que l’on appelle sexe, en évolution, ce n’est ni l’organe anatomique, ni l’acte d’accouplement mais l’échange de gènes entre individus. Au fil de l’évolution, le vivant a inventé plusieurs façons de s’assurer une descendance : reproduction sexuée, hermaphrodisme, autofécondation, clonage, parthénogenèse ou simple transfert de gènes.

Pourquoi l’évolution a-t-elle privilégié la reproduction sexuée au clonage plus simple et plus efficace ? La reproduction sexuée permet un brassage génétique donc une variabilité génétique à long terme qui permet de s’adapter aux changements environnementaux, de résister aux parasites, d’éliminer les mutations défavorables donc de persister. Les espèces clonales, homogènes génétiquement, s’éteignent à plus ou moins brève échéance.

Intervenant : Dominique Aubert Marson, Maître de conférences Université Paris V.

Dans le cadre deSaison Cannes UniversitéEn savoir

Quand ?

ven. 13 déc. 2019

Horaire : 15h

Où ?

Maison des Associations
9 rue Louis Braille
06400 Cannes

Qui ?

Tout public

Tarif(s) ?

Normal : 9 €
Adhérent : gratuit
18-25 ans: 7 €
Moins de 18 ans : gratuit
Cannes Pass Culture : 7 €

Renseignements

Cannes Université
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Tél : 04 93 38 37 49
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