Voyage ethnographique Himalaya Tibet, Arctique, Amérique précolombienne, Océanie.

Au cœur de l’Himalaya-Tibet

Au cœur de l’Himalaya-Tibet

Cette collection unique en France témoigne de la richesse d’un art populaire né d’inspirations tantôt « classiques » (essentiellement liées au bouddhisme tibétain), tantôt « tribales » (chamanisme, fêtes villageoises). Les pièces présentées (masques, coiffes de femme, statues votives…) proviennent des principales régions de l’Himalaya : Inde (Ladakh, Arunachal Pradesh), Népal, Tibet et Bhoutan.

 

Plongée dans l’Arctique

Une soixantaine d’objets inuits présentent la production des populations primitives du Canada, de l’Alaska et du Groenland. Des objets de la vie quotidienne, ustensiles de pêche et de chasse sont exposés de part et d’autre d’une vitrine centrale (hameçons, lunettes de banquise…). Des petites figurines, sculptées pour la plupart dans l’ivoire (dents de morse, de phoque), rassemblées dans trois vitrines étroites, à la manière de bijoux précieux et évoquent l’univers magique ou religieux des populations inuits.

 

Parcourir l’Amérique précolombienne

Trois vitrines murales regroupent une cinquantaine de céramiques et de sculptures en pierre d’Amérique centrale et du Sud, de l’époque précolombienne. Une vitrine est consacrée aux civilisations du Mexique et de l’Amérique centrale et l’autre aux civilisations des Andes et plus particulièrement du Pérou. Quelques pièces sont remarquables comme la meule à grain de pierre en forme de jaguar du Costa Rica ou certaines terres cuites péruviennes, comme celle de l’imposante statuette féminine de la culture Chancay, le vase portrait de la culture Mochica ou le vase siffleur de la culture Chimu-lambayeque destiné à jouer de la musique.

 

Explorer l’Océanie

L’ancienneté de certaines pièces, leur qualité et leur rareté font de cette section l’un des joyaux du musée. Une grande partie des 124 objets présentés ont été collectés par Edmond de Ginoux de La Coche (ethnologue) lors de ses deux séjours à Tahiti et aux îles Marquises (1843-1845 et 1848).
Des points forts jalonnent la mise en scène : la présentation en panoplie des armes de Polynésie et de Mélanésie (les casse-têtes ; l’espace clos dans lequel se tiennent mannequin et effigies funéraires du Vanuatu ; une proue de pirogue des îles Trobriand (Nouvelle Guinée) occupant l’espace central de la deuxième salle consacrée aux peuples du Pacifique.