Centre Communal d’Action Sociale : « Au cœur de l’action municipale »

Les vœux de début d’année restent une tradition du calendrier. Mais pas seulement…

Ce lundi, les vœux du maire de Cannes aux équipes du Centre Communal d’Action Social ont été l’occasion de saluer le travail des agents et « la noblesse de leur mission ». David Lisnard a souligné également l’importance de ce service, « un service de la mairie, au cœur de l’action municipale. A Cannes, l’action sociale traduit un choix de politique publique. Dans notre ville, plus qu’ailleurs, il faut recoudre le lien social avec une vision d’entraide et non d’assistanat. »

Le maire de Cannes, face à la réalité d’une ville contrastée où taux de pauvreté dépasse 19 % (supérieur à la moyenne nationale), a décidé de sanctuariser le budget communal ‑ 6 %, soit près de 13 millions d’euros ‑ alloué à la politique sociale. « Cannes est une ville pionnière dans de nombreux domaines et doit aussi se montrer pionnière en matière d’action sociale. Merci aux agents du CCAS, ainsi qu’à l’ensemble des acteurs du tissu associatif, pour la richesse humaine de cette ville, a ajouté David Lisnard. Au-delà des chiffres, la réalité est constituée d’une somme de solidarités. Il n’y a pas, par exemple, d’un côté un service municipal dédié à la prospérité de la ville et un autre qui s’occupe des pauvres. Nous faisons tous partie de cette même chaîne ».

Partager l’action sociale à l’échelon territorial

Une chaîne solide et solidaire qui, à travers le Centre Communal d’Action Sociale, a permis en 2017, entre autres actions, de recevoir 1 070 personnes à l’accueil de nuit (soit 6 000 nuitées supplémentaires), 819 personnes à l’accueil de jour, de livrer près de 75 000 repas dans le cadre de son service de maintien à domicile ou encore d’enregistrer plus de 51 000 passages au sein de l’accueil (rue Borniol).

Dans la mesure où il s’agissait d’une cérémonie de présentation des vœux, le maire de Cannes a également formulé les siens : « Toutes les mairies et territoires doivent désormais assumer leur part dans l’action sociale. Il faut former la chaîne de solidarités à l’échelon territorial également ».